L’appareil judiciaire vient d’ajourner l’une des procédures suivies de près par l’opinion publique et les défenseurs des droits de l’homme. L’affaire impliquant Jacques Bertrand Mang vient de connaître un nouveau développement procédural marquant.
Le tribunal a officiellement ordonné le renvoi de l’examen du dossier à la date du 14 août prochain. L’information, capitale pour la suite de la procédure, a été rendue publique par son conseil, la célèbre avocate Me Alice Nkom, via un message diffusé sur son compte officiel Facebook.
Ce report prolonge mécaniquement la phase d’attente pour la défense. Dans sa déclaration écrite, Me Alice Nkom apporte une précision majeure sur la situation de son client : Jacques Bertrand Mang demeure placé en détention provisoire. Privé de liberté, il devra ainsi attendre la reprise des débats dans sa cellule, la justice n’ayant pas accédé, à ce stade, à une mesure de mise en liberté d’attente.
Ce maintien sous les verrous accentue la pression autour de la prochaine audience, qui se tiendra au cœur du mois d’août. Au-delà de l’aspect purement technique et légal de ce renvoi, l’affaire prend une dimension éthique et politique sous la plume de l’avocate.
Fidèle à ses engagements historiques et à son combat incessant pour la défense des libertés fondamentales, Me Alice Nkom a choisi de ne pas limiter son intervention à un simple point de procédure. Elle a accompagné l’annonce de ce renvoi d’une formule hautement symbolique en citant une célèbre maxime de Nelson Mandela :
« On juge une société à la manière dont elle traite ses enfants ».
Cette référence au leader sud-africain résonne comme un message politique et moral direct adressé aux institutions. Dans le contexte de cette affaire judiciaire en cours, elle place le tribunal face à ses responsabilités et rappelle les exigences de justice, d’humanité et d’équité attendues pour la mi-août.












