À la suite des graves accusations d’abus sexuels visant un élève de la section pré-maternelle, l’administration du Groupe Scolaire Bilingue « La Gloire Olympique » brise le silence. À travers une mise au point chronologique et rigoureuse publiée ce 27 mai 2026, la direction générale oppose la transparence des faits à l’émotion populaire.
L’affaire secoue la communauté éducative de la capitale politique depuis quelques jours. Face à la « médiatisation » et à « l’émotion légitime suscitées par les allégations d’abus », l’établissement a choisi de publier une chronologie précise pour éclairer l’opinion publique, tout en réaffirmant ses principes :
« L’empathie, la bienveillance et la protection de chaque élève constituent le cœur de notre mission quotidienne ».
Afin de couper court aux spéculations, la direction générale s’appuie sur un déroulé horaire strict de la journée où l’incident aurait débuté. L’élève quitte normalement l’établissement à 13h40, « récupéré par l’un de ses parents ». C’est plus tard, à 17h00, que les parents reviennent à l’école pour signaler la situation.
Les bureaux administratifs étant fermés, la mère de l’enfant rencontre le coordonnateur sur place. Le communiqué souligne qu’à cet instant, la mère « refuse tout échange de communication avec lui en proférant plutôt des messages de menaces pour la journée du lendemain ».
Le lendemain, l’affaire prend une tournure physique dès l’aube. À 5h00 du matin, bien avant le début des cours et l’arrivée du personnel ou des élèves, les parents de l’enfant décident de bloquer l’accès à l’institution. Le communiqué relate qu’ils « ont entrepris de barricader l’entrée principale, bloquant temporairement l’accès à l’école ».
Si la direction affirme comprendre parfaitement « la détresse de la famille », elle déplore fermement une méthode violente « qui met en péril le cadre serein et sécurisé des autres enfants ». L’affaire est désormais entrée dans sa phase d’instruction légale. Une plainte officielle a été déposée auprès de la brigade de gendarmerie d’Odza, et une enquête minutieuse est en cours.
Sur la défensive quant au lieu du crime présumé, l’école martèle qu’« aucun élément ne permet d’établir à ce stade que l’incident présumé se soit produit au sein de l’école ou durant le temps scolaire ».
Pour prouver sa totale coopération, l’établissement a fourni l’ensemble de ses preuves technologiques :
« L’intégralité des vidéos du système de surveillance ainsi que toutes les informations requises ont été immédiatement transmises aux enquêteurs ».
Affirmant que l’établissement n’a « aucun antécédent de cette nature » dans son histoire, la fondation et la direction réitèrent leur engagement absolu à collaborer avec la justice pour que « la lumière soit faite, totalement et sans concession ».
La Direction Générale du Groupe Scolaire Bilingue La Gloire Olympique lance un appel pressant au tribunal médiatique :
« Nous demandons instamment aux médias et à l’opinion publique de faire preuve de retenue et de laisser les autorités judiciaires mener leur enquête ».
Avant d’ajouter cette ligne de conduite ferme :
« C’est par le calme, la rigueur de la justice et la transparence réglementaire que nous protégerons nos enfants et que la vérité triomphera »














