Face à une vêture médiatique de plus en plus virulente sur les réseaux sociaux, le Colonel Didier Badjeck, ancien Chef de la Division de la Communication du Ministère de la Défense et actuel Directeur Général du cabinet Cameroon Consulting & Prospective (CCP), rompt le silence. À travers un communiqué de presse officiel circonstancié, l’officier supérieur à la retraite livre une cartographie factuelle d’un réseau transfrontalier d’invectives et annonce l’engagement de poursuites judiciaires internationales. Selon les faits exposés par le Colonel Didier Badjeck, la récente escalade découle d’une intervention médiatique sur la chaîne Info TV. Lors d’un débat consécutif à l’émission « Master Class » (animée par Morgan Palmer), le nommé EFFOUDOU AWUSSI Keneth Romuald, capitaine révoqué arborant une tenue de la Gendarmerie nationale, s’en est pris aux responsables de la classe politique.
Interrogé sur le plateau, le Colonel Badjeck s’est borné à rappeler les règlements militaires en vigueur : l’interdiction stricte pour un officier révoqué de porter l’uniforme, tout en exhortant la classe politique à préserver la neutralité et la posture apolitique des Forces de Défense. Cette mise au point réglementaire a immédiatement déclenché une série d’invectives systématiques relayées notamment par le sieur J. Rémy Ngono et le sieur Boris Bertold. La cabale a pris une tournure supplémentaire avec l’introduction d’une nouvelle protagoniste. Celle-ci a formulé des accusations publiques d’atteinte aux mœurs (tentative de viol) qu’aurait perpétrée le Colonel lorsqu’il était en fonction à la DIVCOM. Elle prétend notamment avoir déposé plainte contre le ministère de la Défense auprès des tribunaux locaux.
Face à cette situation, le Colonel Didier Badjeck interpelle formellement la direction de Radio France Internationale (RFI). Il demande à la station de s’enquérir en urgence du comportement de J. Rémy Ngono, intervenant régulier de l’émission « Café des Sports », soulignant l’incompatibilité entre une antenne de service public et la participation à une entreprise d’atteinte à l’honneur en bande organisée. Le Tribunal Judiciaire de Paris ainsi que les chancelleries ont été officiellement saisis. Des procédures pénales et diplomatiques fermes sont engagées contre les auteurs pour diffamation, chantage numérique et harcèlement. Rejetant les tentatives d’instrumentalisation du statut de demandeur d’asile politique par des individus poursuivis pour des délits de droit commun, le Colonel Didier Badjeck annonce clore définitivement ses prises de parole sur ce sujet afin de ne pas alimenter la polémique. Il indique poursuivre sereinement ses activités au sein de son cabinet d’études, de ses exploitations agropastorales et de la rédaction de ses mémoires.














