L’administration de l’Assemblée Nationale de la République du Cameroun fait face à une réorganisation logistique majeure au sein de ses infrastructures clés. Par le biais d’une note de service officielle signée et rendue publique le 16 juillet 2026 à Yaoundé, les autorités parlementaires ont émis une directive d’évacuation immédiate visant les espaces de travail du pôle présidentiel de l’institution.
Cette décision marque une étape décisive dans la gestion courante des locaux occupés par les instances législatives du pays.
Le document officiel, répertorié sous la référence administrative N°2026/000121/AN/CAB-PAN/DDP/SDEGI/SGI, émane directement du cabinet du président de l’Assemblée Nationale et porte la signature d’Isaac Tamba, agissant en sa qualité de Directeur de Cabinet.
Cette note s’adresse de manière collective et nominative à l’ensemble des occupants, femmes et hommes, des bureaux rattachés au Cabinet du Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale, spécifiant que la zone géographique concernée par cette mesure est strictement circonscrite aux locaux situés au sein du Quartier Général.
Sur le plan juridique et hiérarchique, le texte stipule explicitement que cette mesure administrative est prise en exécution directe des Hautes Instructions émanant du Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale lui-même.
La directive impose aux personnels et aux entités concernées de procéder à la libération effective, totale et sans condition des bureaux qu’ils occupent actuellement, en fixant un délai de rigueur absolu de 48 heures à compter de la date officielle de publication de ladite note de service.
Le motif d’ordre public invoqué par le Directeur de Cabinet pour justifier le caractère d’urgence de cet ultimatum repose sur des impératifs techniques et structurels. La libération des espaces est présentée comme une condition préalable indispensable pour permettre le déploiement et la mise en œuvre rapide des travaux de réhabilitation et de réfection générale des lieux concernés.
Cette planification indique la volonté de l’administration de moderniser ou de remettre aux normes les infrastructures du secrétariat et des services d’appui à la présidence.
La rigueur de cette injonction se trouve renforcée par la formule finale employée par le signataire dans le document officiel. Isaac Tamba y souligne formellement qu’il attache un prix des plus élevés à la stricte, entière et immédiate application de ces instructions.
Cette formulation administrative traditionnelle exclut toute possibilité de négociation, de report de calendrier ou de dérogation pour les fonctionnaires et agents publics affectés, confirmant ainsi que la fin du délai des 48 heures entraînera l’application pleine et entière de la directive d’évacuation.













