Aéroports du Cameroun et son partenaire privé ALO Technologies amorcent une phase déterminante pour la modernisation des transports terrestres. Dès le 14 septembre à Yaoundé, les chauffeurs retenus entameront un cycle de formation continue exigeant, orchestré par un cabinet international.
L’accueil des voyageurs, vitrine du pays
Après le processus rigoureux de sélection des conducteurs sur les plateformes de Yaoundé-Nsimalen et Douala, le projet TAXIGO franchit une nouvelle étape stratégique. La qualité de service ne se décrète pas : elle s’inculque. C’est la philosophie portée par la direction des Aéroports du Cameroun (ADC SA) et ALO Technologies, qui confient cette mise à niveau au cabinet sénégalais OGTI Safety Training Center, référence régionale en la matière.
Pendant six jours, du 14 au 19 septembre 2026 au cœur de la capitale, les recrues suivront un programme intensif. Posture professionnelle, art de la courtoisie, prise en charge irréprochable des usagers et maniement attentionné des bagages constitueront le socle de cet apprentissage. L’objectif est clair : élever le premier contact de l’usager avec le territoire national aux plus hauts standards internationaux.
Sécurité et maîtrise : les exigences du secteur
Au-delà de la diplomatie du savoir-être, l’analyse des enjeux d’une zone aéroportuaire impose une maîtrise stricte des risques. Le transport de passagers internationaux requiert une expertise technique irréprochable et un sang-froid à toute épreuve dans des périmètres ultra-sécurisés.
Pour répondre à cette contrainte, les ateliers intégreront le système Smith — référence mondiale de la conduite défensive —, ainsi que des modules dédiés à la prévention routière et aux normes strictes d’accès aux tarmacs. Par ce programme complet, la synergie public-privé camerounaise ne se contente pas d’organiser une offre de mobilité : elle façonne une corporation de conducteurs d’élite, réaffirmant l’ambition du Cameroun de garantir confort, sûreté et prestige dès la sortie de l’avion.












