Par une série de décrets présidentiels signés ce mardi, le chef de l’État, Paul Biya, a procédé à la nomination de nouveaux membres permanents au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Ces actes majeurs interviennent en prélude à la tenue imminente des assises de cette instance cruciale pour le pouvoir judiciaire camerounais.
Le renouvellement des effectifs du CSM s’articule autour de profils politiques de premier plan, de magistrats chevronnés et de figures parlementaires.
Les personnalités nommées
Sali Dahirou :
L’ancien ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative intègre l’instance.
Claude Francis Moukouri :
Magistrat hors hiérarchie et ancien vice-président du Tribunal criminel spécial (TCS), son expertise des dossiers de lutte contre la corruption rejoint l’organe de discipline des magistrats.
Le contingent parlementaire
L’Assemblée nationale y est fortement représentée avec les nominations de la députée Soppo Toute Marlyse (RDPC, Wouri), de l’honorable Mariam Goni (RDPC, Logone-et-Chari) nommée ce mardi, et de l’honorable Rolande Ngo Issi (PCRN, Nyong-et-Kellé).
Le décret intègre également Albert Ekono Nna, Engelbert Bengono, Mekoulou Cunégonde Christine (épouse Ngotty) et Roger Sonckeng.
L’imminence des assises, désormais attendues avec cette équipe au complet, devra déboucher sur des arbitrages très attendus : intégrations de nouvelles promotions de l’ENAM, mutations d’envergure, promotions de magistrats et sanctions disciplinaires.













