C’est un véritable séisme politique qui secoue le Sénégal en cette fin de soirée.
Par une décision présidentielle radicale et inattendue, l’axe central du pouvoir exécutif vient d’être intégralement restructuré, plongeant la scène politique nationale dans une phase de reconfiguration majeure.
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a officiellement mis fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko ce vendredi 22 mai 2026.
En vertu des mécanismes institutionnels de la Constitution sénégalaise, le départ forcé du chef du gouvernement entraîne de facto la dissolution immédiate et complète de l’ensemble de l’équipe ministérielle.
Cette rupture politique majeure, qui s’inscrit d’ores et déjà comme un tournant historique pour le mandat du chef de l’État, a été formalisée par la signature et la publication du décret présidentiel n° 2026-128.
Face à la soudaineté de ce vide institutionnel au sommet de l’État, une directive claire et rigoureuse a été immédiatement émise afin de garantir la continuité des services publics et d’éviter toute paralysie administrative.
Les membres du gouvernement sortant ont ainsi reçu l’instruction stricte d’expédier les affaires courantes.
Concrètement, les ministres démis restent chargés de la gestion des dossiers urgents et du traitement des affaires quotidiennes de leurs départements respectifs, mais ils sont privés de tout pouvoir d’initiative politique ou d’engagement stratégique majeur.
Cette situation transitoire doit durer jusqu’à la constitution et la nomination officielle d’une nouvelle équipe gouvernementale.
À l’heure actuelle, le palais de la République conserve un mutisme absolu sur les motivations profondes de cette séparation et maintient le flou le plus total sur la suite des événements.
Aucune indication officielle n’a été donnée concernant le calendrier de nomination du futur Premier ministre, ni sur les profils des personnalités qui seront appelées à composer la prochaine équipe ministérielle.
Ce coup de théâtre, qui rompt l’alliance originelle au sommet de l’exécutif, ouvre une période de profonde incertitude quant à l’équilibre des forces politiques et à la future orientation stratégique du pays.











