• A propos
  • Contact
  • Annonceurs
  • Newsletter
  • Abonnements
  • Packs
  • Mon compte
Abonnements Kiosque Lecture Pro
samedi, 16 mai 2026

Votre panier est vide.

  • Connexion
  • Inscription
  • Accueil
  • Économie
  • Finance
  • Industries
  • Environnement
  • Management
  • Société
  • Sport & Culture
  • Plus
    • Innovation
    • Business
    • Développement
    • Enquêtes
    • Politiques
    • Opinions
    • International
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
La Nation d'Afrique
  • Accueil
  • Économie
  • Finance
  • Industries
  • Environnement
  • Management
  • Société
  • Sport & Culture
  • Plus
    • Innovation
    • Business
    • Développement
    • Enquêtes
    • Politiques
    • Opinions
    • International
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
La Nation d'Afrique
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Finance

Règlementation: La commission Sana Bangui doit «libérer» la Cdec

Serge SabouangParSerge Sabouang
18 février 2025
dans Finance
1 0
0
Règlementation: La commission Sana Bangui doit «libérer» la Cdec
0
Partages
4
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Où en est le groupe de travail, créé le 18 octobre par le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) en vue de formuler des propositions consensuelles pour la supervision des activités des Caisses des dépôts et consignations (CDC) et la gestion des avoirs en déshérence au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) ? Pas grand-monde n’en a plus entendu parler depuis lors. On en est encore aux formulations protocolaires, affirme une source proche du dossier.
Avec 38 membres et présidé par le gouverneur Yvon Sana Bangui, les acteurs du groupe proviennent de la Beac, ça va de soi, mais aussi la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), les CDC du Gabon, du Cameroun et du Congo ainsi que des associations de consommateurs. Ils ont pour mission d’identifier des pistes de convergence et de formuler des recommandations concrètes, visant à lever les obstacles et renforcer la confiance des acteurs de la place financière.
Rien que l’effectif pléthorique du groupe laisse déjà craindre la léthargie. De quoi susciter de vives inquiétudes à Yaoundé, où les autorités n’ont cessé de condamner l’intrusion de la Banque centrale et de ses institutions spécialisées dans les affaires intérieures du Cameroun.
Le 11 juillet en effet, la Cobac avait décidé de la suspension temporaire à la structure des opérations de transfert des avoirs en déshérence de la Caisse des dépôts et consignations du Cameroun (Cdec). Le gendarme des établissements financiers entendait ainsi clarifier la nature, mais également définir les modalités de conservation, de gestion, voire de restitution de ces avoirs avant toute action de transfert. Il affirmait alors avoir «engagé des travaux visant à encadrer, au plan communautaire, le traitement par les établissements de crédit, de microfinance et de paiement, des avoirs en déshérence et de leur transfert aux institutions habilitées». Pour le régulateur, ce cadre règlementaire permettra de préserver la stabilité financière au sein de la Cemac, de maîtriser les risques opérationnels liés à la conservation et la gestion de ces valeurs, ainsi que les risques de contentieux entre les institutions nationales, les institutions financières et les titulaires de ces avoirs ou leurs ayants droit.
Au Cameroun, la présidence de la République avait instruit le ministre des Finances à inviter la Cobac à rapporter sa circulaire, relative à la suspension du processus de transfert des avoirs en déshérence, et d’axer ses réflexions sur d’éventuelles activités bancaires résiduelles, susceptibles d’être exercées par les Caisses de dépôts et consignations, lorsque celles-ci n’ont pas créé des filiales à cet effet. Il était aussi question de veiller, avec la Cdec et en application de l’article 55 du décret du 15 avril 2011 portant organisation et fonctionnement de cet organisme, à la poursuite effective, diligente et sereine du processus de transfert des fonds entamé.
On rappelle qu’un décret, du Premier ministre camerounais, daté du 1er décembre 2023 et fixant les modalités de transfert des fonds, permet aux établissements de crédit et de microfinance d’obtenir des modalités particulières en cas de fragilité financière ou de risques d’exposition au non-respect de certains ratios. Les modalités en question prennent en compte les défis opérationnels des transferts, tout en permettant aux banques d’ouvrir un compte Cdec dans leurs livres. «Les fonds transférés ne génèrent aucun mouvement de trésorerie défavorable pour la banque. Un échéancier de transfert des fonds et/ou valeurs spécifiques aux établissements de crédit ou de microfinance exposés à des engagements financiers est prévu parmi lesdites modalités», ajoutait-il. Et d’appeler la Cobac à se positionner comme un catalyseur du changement, plutôt que comme un frein. D’accompagner les États dans le déploiement d’outils de financement de l’économie.
Dans le même temps, le directeur général de l’organe national, Richard Evina Obam, avait exprimé son désaccord avec cette suspension. Il a alors insisté sur la souveraineté des États membres de la Cemac en matière législative et réglementaire, soulignant que chaque État membre était libre d’appliquer ses propres lois, en l’absence d’un cadre réglementaire communautaire lisible. «En vertu du principe de subsidiarité et en cas de compétence concurrente, les États membres ont une compétence par défaut sur tous les domaines non réglementés par le droit communautaire, ce qui est le cas du service public des dépôts et consignations, avait alors expliqué le patron de la Cdec. La construction communautaire est faite par les États et non par la défense des intérêts corporatifs. Maintenant, si une réglementation communautaire doit être mise en place pour encadrer certaines activités des caisses des dépôts et consignations, cela ne doit pas être de manière unilatérale ou en privilégiant certaines parties, mais en associant les États membres et même les caisses des dépôts et consignations.»
Les autorités camerounaises, insistait alors M. Evina Obam, ont pris les mesures appropriées pour garantir la stabilité du secteur bancaire. Déjà, le décret du Premier ministre, daté du 1er décembre 2023 et fixant les modalités de transfert des fonds, a permis aux établissements de crédit et de microfinance d’obtenir des modalités particulières en cas de fragilité financière ou de risques d’exposition au non-respect de certains ratios.
Mais rien n’y a fait. Il y avait déjà comme un gros soupçon d’abattre, en plein envol, les activités de la Cdec, dont les premiers pas avaient suscité l’enthousiasme de plusieurs opérateurs du secteur. Combien de temps faudra-t-il donc, au groupe de travail du gouverneur Yvon Sana Bangui, pour rendre sa copie ? Personne ne le sait. Ce qui est certain, par contre, c’est que la Cdec aura à endurer les lourdes conséquences de la suspension de ses activités.

PartagerTweet
Article précédent 

Apv-Flegt : le Cameroun pour une reprise du dialogue avec l’UE

Article suivant

Transfert des avoirs en déshérence: Ceux qui s’activent pour paralyser la Cdec

Article suivant
Transfert des avoirs en déshérence: Ceux qui s’activent pour paralyser la Cdec

Transfert des avoirs en déshérence: Ceux qui s’activent pour paralyser la Cdec

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualités recommandées

Le Woleu-Ntem :  Un pôle économique stratégique pour le Gabon

Le Woleu-Ntem : Un pôle économique stratégique pour le Gabon

il y a 1 an
4
YAOUNDÉ MARCHÉ MELEN: DES BOUTIQUES QUI VIOLENT L’ESPACE PUBLIC ONT ÉTÉ DÉMOLIES.

YAOUNDÉ MARCHÉ MELEN: DES BOUTIQUES QUI VIOLENT L’ESPACE PUBLIC ONT ÉTÉ DÉMOLIES.

il y a 1 mois
7
Gouvernance – Cameroun : un préjudice de 145,1 milliards de francs, subi par la puissance publique en 16 ans

Gouvernance – Cameroun : un préjudice de 145,1 milliards de francs, subi par la puissance publique en 16 ans

il y a 1 an
1
Abidjan :  Un colloque international sur la digitalisation des économies informelles

Abidjan : Un colloque international sur la digitalisation des économies informelles

il y a 1 an
4

Suivez-nous sur

  • 238 Followers
  • 0
  • 4 Abonnés

Parcourir par catégories

  • Business
  • Développement
  • Économie
  • Enquêtes
  • Environnement
  • Finance
  • Industries
  • Innovation
  • International
  • Lectures
  • Management
  • NÉCROLOGIE
  • Opinions
  • Politiques
  • Promotions
  • Réligion
  • Société
  • Sport & Culture

Articles populaires

  • CONGO-BRAZZAVILLE:  LA FINANCE AU CŒUR DU NOUVEAU QUINQUENNAT

    CONGO-BRAZZAVILLE: LA FINANCE AU CŒUR DU NOUVEAU QUINQUENNAT

    53 partages
    Partager 21 Tweet 13
  • Brazzaville : CE QU’IL FAUT RETENIR DU PREMIER CONSEIL DES MINISTRES DU NOUVEAU QUINQUENNAT

    18 partages
    Partager 7 Tweet 5
  • LA RECONQUÊTE PAR LES MAINS ET LE SAVOIR-FAIRE

    17 partages
    Partager 7 Tweet 4
  • Innovation numérique au Cameroun – Nkwel : la start-up qui veut connecter les services du quotidien au Cameroun

    16 partages
    Partager 6 Tweet 4
  • Identité et renouveau: Lolodorf à l’heure des Mbvoumbo

    14 partages
    Partager 6 Tweet 4

La Nation d’Afrique

La Nation d'Afrique

Le Magazine de l'économie et du Management

Suivez-nous sur les réseaux sociaux:

Articles récents

  • SPORT-FOOTBALL: 2 500 MARCHEURS MOBILISÉS POUR ACCOMPAGNER L’INAUGURATION DU NOUVEAU SIÈGE DE LA FECAFOOT
  • CAMWATER : LE PARI DU RETOUR À LA NORMALE À DOUALA
  • NÉCROLOGIE – DÉCÈS À 69 ANS DE BASSEK BA KOBHIO, CINÉASTE ET FONDATEUR DU FESTIVAL ÉCRANS NOIRS

Catégories

  • Business
  • Développement
  • Économie
  • Enquêtes
  • Environnement
  • Finance
  • Industries
  • Innovation
  • International
  • Lectures
  • Management
  • NÉCROLOGIE
  • Opinions
  • Politiques
  • Promotions
  • Réligion
  • Société
  • Sport & Culture

Les plus récents

SPORT-FOOTBALL: 2 500 MARCHEURS MOBILISÉS POUR ACCOMPAGNER L’INAUGURATION DU NOUVEAU SIÈGE DE LA FECAFOOT

SPORT-FOOTBALL: 2 500 MARCHEURS MOBILISÉS POUR ACCOMPAGNER L’INAUGURATION DU NOUVEAU SIÈGE DE LA FECAFOOT

13 mai 2026
CAMWATER : LE PARI DU RETOUR À LA NORMALE À DOUALA

CAMWATER : LE PARI DU RETOUR À LA NORMALE À DOUALA

12 mai 2026
  • A propos
  • Contact
  • Annonceurs
  • Newsletter
  • Abonnements
  • Packs
  • Mon compte

© 2026 La Nation d'Afrique - Le magazine de l'économie et du management. Développé par pondysoft.com.

Bon retour !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous.

Mot de passe oublié ? S’inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez le formulaire ci-dessous pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Connexion

Récupérer votre mot de passe

Veuillez entrer votre nom d’utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Connexion
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
  • Accueil
  • Business
  • Développement
  • Économie
  • Enquêtes
  • Environnement
  • Finance
  • Industries
  • Innovation
  • International
  • Lectures
  • Management
  • Opinions
  • Politiques
  • Société
  • Sport & Culture

© 2026 La Nation d'Afrique - Le magazine de l'économie et du management. Développé par pondysoft.com.

Êtes-vous sûr de vouloir débloquer cet article ?
Déblocages restants : 0
Êtes-vous sûr de vouloir annuler votre abonnement ?