Le cyberespace camerounais est en ébullition depuis la diffusion d’une information faisant état d’une supposée transaction financière non régularisée entre deux des plus grandes figures sportives du pays.
Selon les affirmations qui circulent avec insistance sur les plateformes numériques, le président de la Fédération Camerounaise de Football, Samuel Eto’o, se verrait réclamer une dette contractée auprès de l’ancien champion du monde des poids lourds de la PFL et du MMA, Francis Ngannou.
Le montant avancé pour cette prétendue créance s’élève à 200 millions de francs CFA, un chiffre qui a immédiatement suscité de vives réactions et alimenté de nombreuses spéculations quant à la nature de leurs relations.
Face à la vitesse de propagation de cette rumeur et afin de couper court à toute tentative d’instrumentalisation ou de désinformation, le « Predator » a choisi d’intervenir publiquement. C’est par le biais de sa page Facebook officielle que l’athlète a apporté un démenti formel, choisissant de traiter l’affaire avec un ton mêlant ironie et pragmatisme, loin de l’agitation dramatique des réseaux sociaux.
Un démenti sans ambiguïté
Dans sa déclaration, Francis Ngannou a fermement rejeté l’existence d’une telle ardoise financière, affirmant n’avoir aucun souvenir d’une somme que lui devrait l’ancien capitaine des Lions Indomptables.
Avec le franc-parler et l’humour qui le caractérisent, il a même ironisé sur sa propre situation financière pour démontrer l’absurdité de la rumeur, expliquant que si une telle opportunité s’avérait réelle, il n’hésiterait pas une seconde à formuler une demande de recouvrement immédiate.
« J’ai été informé ce matin d’un soi-disant argent que Samuel Eto’o me devait, mais malheureusement je ne m’en rappelle plus. Mais qu’est-ce que j’aimerais que ce soit vrai, car j’ai vraiment besoin de dos. Frère, s’il te plaît, si tu me dois les dos, alors dis-moi seulement quand je passerai le prendre et je saute dans le premier vol pour rentrer au Cameroun, car il ne faut pas blaguer avec les dos. »
a précisément posté le natif de Batié.
Cette mise au point limpide vient rappeler les dérives régulières liées à la quête de clics et d’audience sur les réseaux sociaux, où des chiffres spectaculaires sont régulièrement avancés sans vérification préalable.
Par cette sortie médiatique, Francis Ngannou clôt définitivement le débat et s’assure que le public ne soit pas induit en erreur par des fables financières virtuelles.











