La pasteure Crescence Baboke rejette tout en bloc et réclame les preuves.
Dans une sortie publique sur les réseaux sociaux au ton particulièrement offensif, la pasteure Crescence Baboke, épouse du directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République, Oswald Baboke, brise le silence face aux graves accusations qui visent son ménage.
Entre démentis formels et références bibliques, elle fustige une cabale orchestrée sur les réseaux sociaux par « deux ou trois individus, sur les réseaux sociaux, revêtus de la tunique de Judas, [qui] puissent s’acharner à détruire, à égorger et à tuer des réputations pour quelques pièces d’argent ».
Des accusations financières catégoriquement rejetées
L’épouse du directeur adjoint du cabinet civil passe en revue les griefs financiers et immobiliers qui alimentent la polémique, les qualifiant de fabrications pures et simples.
Sur le plan des malversations financières présumées, elle balaie l’allégation portant sur le détournement d’une somme colossale destinée aux hydrocarbures :
« Tout a commencé avec les prétendus sept milliards de francs « volés… » pour importer des produits pétroliers, comme si, au Cameroun, un seul marketeur avait déjà importé ces produits avec ses fonds propres ».
Trafic d’or, faux décrets et biens immobiliers
Le démenti s’étend également aux accusations d’enrichissement illicite et de blanchiment à travers des acquisitions immobilières d’envergure, tant sur le plan national qu’international.
Crescence Baboke rejette en bloc le fait de posséder des actifs à l’étranger ou d’avoir falsifié des actes officiels :
« Après les accusations de trafic d’or, sans la moindre preuve, sont venus les faux décrets maladroitement fabriqués. Ensuite, on nous a inventé des maisons à l’étranger, puis des immeubles à Dubaï qui auraient même été bombardés par les Iraniens, comme si leur prétendu propriétaire était un proche collaborateur des Américains ! Au moins, si ceux qui affirment cela pouvaient produire les actes d’achat de ces biens… ».
Sur les investissements locaux qui lui sont attribués, notamment le restaurant Le Continent et des stations-service, elle rappelle que :
« les véritables propriétaires ont présenté leurs titres fonciers et les contrats de location, démontrant ainsi la réalité des faits ».
Une défense fondée sur son activité professionnelle
Face à ce qu’elle qualifie de lynchage médiatique, la pasteure revendique son statut d’opératrice économique majeure et de contribuable, justifiant son train de vie par le fruit de son activité professionnelle :
« Je gagne ma vie dignement avec mon cerveau et avec mes mains. J’honore de lourdes échéances bancaires. J’emploie des centaines de Camerounais. Je paie d’importants impôts. Alors, est-il vraiment anormal que je puisse m’offrir une belle voiture ou construire une belle maison ? ».
« Il est temps de retourner au travail »
Déclarant que ce message « secouera l’arbre des hiboux et des haineux », Crescence Baboke clôt sa mise au point en annonçant son retour aux affaires, sourde aux attaques futures :
« Mes gens! Asseyons-nous tranquillement sur le siège de la vie et attendons le prochain épisode ! Dieu protègera toujours ses acteurs. Pour moi, il est temps de retourner au travail ».












