Entre 2015/2016 et 2020/2021, la Côte d’Ivoire, et le Ghana, ont enregistré une hausse marquée de leurs volumes. En Côte d’Ivoire, la récolte est passée d’environ 1,58 million de tonnes en 2015/2016 à un pic de 2,25 millions de tonnes en 2020/2021. Le pays a ensuite connu un repli à 2,12 millions de tonnes en 2021/2022, une remontée à 2,24 millions de tonnes en 2022/2023, et surtout une chute à 1,67 million de tonnes en 2023/2024 sur fond de sécheresse. Au Ghana, la filière a affiché une évolution nettement plus en dents de scie. Après avoir atteint 1,05 million de tonnes en 2020/2021, la production est tombée à 683 000 de tonnes en 2021/2022, puis à 654 000 de tonnes en 2022/2023 et à 530 000 de tonnes en 2023/2024. Le Nigeria et le Cameroun évoluent sur une trajectoire plus régulière. Leurs récoltes restent modestes, mais ont progressé lentement, passant respectivement d’environ 200 000 à 350 000 tonnes, et de 211 000 à 320 000 tonnes entre 2015/2016 et 2023/2024.











