Close Menu
  • Actualité
  • Document
  • Dossier
  • Économie
  • Environnement
  • Finance
  • Forêt
  • Podcast
  • Portrait
  • Vidéo
  • Français
Articles récents

Clôture du 92e Synode ordinaire

Sénégal–Maroc, CAN 2025 : l’angle mort de Gianni Infantino

Budget 2026 – Au-delà du chiffre, ce que l’on n’entend pas à Yaoundé

Facebook X (Twitter) Instagram
  • Actualité
  • Document
  • Dossier
  • Économie
  • Environnement
  • Finance
  • Forêt
  • Podcast
  • Portrait
  • Vidéo
  • Français
0 Shopping Cart
Login
Lire le PDF en ligne
Lire le journal
La Nation d'Afrique
S'abonner
  • Le kiosque
  • Mon compte
  • Contact
La Nation d'Afrique
  • Le kiosque
  • Mon compte
  • Contact
Accueil » Au Cameroun, la crise des routes prend des allures de goulet d’étranglement national

Au Cameroun, la crise des routes prend des allures de goulet d’étranglement national

0
By Armance Ndom'a Bille on 16 décembre 2025 Actualité, Économie
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Copy Link

Longtemps relégué au rang de désagrément saisonnier, l’état des routes est devenu au Cameroun un problème économique et social de premier plan. Selon les données officielles, le pays dispose d’un réseau routier d’environ 121 000 km, mais moins de 10 % sont bitumés. Pire encore, parmi ces routes revêtues, une part significative est aujourd’hui classée en état moyen ou mauvais, malgré des investissements publics récurrents.

Entre 2015 et 2024, l’État a consacré en moyenne 250 à 300 milliards de FCFA par an aux infrastructures routières, financés par le budget national et les bailleurs internationaux. Pourtant, sur des axes stratégiques comme Yaoundé–Douala, Bafoussam–Bamenda ou Edéa–Kribi, les retards de livraison, la dégradation précoce des chaussées et les surcoûts sont devenus la norme. Résultat : le coût du transport des marchandises aurait augmenté de 30 à 40 % sur certains corridors, alimentant l’inflation et pénalisant la compétitivité des entreprises.

Dans les zones rurales, où vit près de 45 % de la population, la situation est encore plus critique. L’enclavement des bassins agricoles provoque des pertes post-récoltes estimées à plus de 20 %, selon les professionnels du secteur. Au-delà des chiffres, la route est devenue au Cameroun un révélateur brutal des limites de la gouvernance publique : Au Cameroun, la crise des routes prend des allures de goulet d’étranglement national

Longtemps relégué au rang de désagrément saisonnier, l’état des routes est devenu au Cameroun un problème économique et social de premier plan. Selon les données officielles, le pays dispose d’un réseau routier d’environ 121 000 km, mais moins de 10 % sont bitumés. Pire encore, parmi ces routes revêtues, une part significative est aujourd’hui classée en état moyen ou mauvais, malgré des investissements publics récurrents.

Entre 2015 et 2024, l’État a consacré en moyenne 250 à 300 milliards de FCFA par an aux infrastructures routières, financés par le budget national et les bailleurs internationaux. Pourtant, sur des axes stratégiques comme Yaoundé–Douala, Bafoussam–Bamenda ou Edéa–Kribi, les retards de livraison, la dégradation précoce des chaussées et les surcoûts sont devenus la norme. Résultat : le coût du transport des marchandises aurait augmenté de 30 à 40 % sur certains corridors, alimentant l’inflation et pénalisant la compétitivité des entreprises.

Dans les zones rurales, où vit près de 45 % de la population, la situation est encore plus critique. L’enclavement des bassins agricoles provoque des pertes post-récoltes estimées à plus de 20 %, selon les professionnels du secteur. Au-delà des chiffres, la route est devenue au Cameroun un révélateur brutal des limites de la gouvernance publique : beaucoup d’annonces, des chantiers visibles, mais un impact durable encore trop faible.

Auteur/autrice

  • Armance Ndom'a Bille
    Armance Ndom'a Bille

    Voir toutes les publications

Views: 12

Suivez-nous Suivez-nous Suivez-nous
Share. Facebook Twitter Email Copy Link WhatsApp
Previous ArticleEaux et Forêts : le ministre Jules Doret Ndongo appelle à l’exemplarité et au sens de l’État
Next Article Journées Culturelles MBVUMBO 2026
Armance Ndom'a Bille

Articles connexes

Clôture du 92e Synode ordinaire

1 février 2026

Sénégal–Maroc, CAN 2025 : l’angle mort de Gianni Infantino

20 janvier 2026

Budget 2026 – Au-delà du chiffre, ce que l’on n’entend pas à Yaoundé

16 janvier 2026
Add A Comment
Leave A Reply Cancel Reply

Demo
Articles récents

Clôture du 92e Synode ordinaire

Sénégal–Maroc, CAN 2025 : l’angle mort de Gianni Infantino

Budget 2026 – Au-delà du chiffre, ce que l’on n’entend pas à Yaoundé

Prometal: 2025, lannée de la montée en puissance industrielle

Les freins à l’exécution des projets : Le talon d’Achille des politiques publiques africaines

L’Union européenne face à l’Amérique : Une puissance capable de contrepoids ?

Actualité tendances

Clôture du 92e Synode ordinaire

1 février 2026

Sénégal–Maroc, CAN 2025 : l’angle mort de Gianni Infantino

20 janvier 2026

Budget 2026 – Au-delà du chiffre, ce que l’on n’entend pas à Yaoundé

16 janvier 2026

Prometal: 2025, lannée de la montée en puissance industrielle

15 janvier 2026

Les freins à l’exécution des projets : Le talon d’Achille des politiques publiques africaines

15 janvier 2026

L’Union européenne face à l’Amérique : Une puissance capable de contrepoids ?

15 janvier 2026
Facebook X (Twitter) WhatsApp TikTok Instagram
© 2026 La Nation d’Afrique
  • Privacy Policy
  • Terms
  • Accessibility

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

Sign In or Register

Welcome Back!

Login below or Register Now.

Lost password?

Register Now!

Already registered? Login.

A password will be e-mailed to you.

  • Français